Halloween loin de Pinterest et du stress

Vacances de la Toussaint riment pour les miens avec Halloween (Ils sont supers nuls en rimes). Pour les cousins c’est la même chose. Quand ils se retrouvent en vacances, ils rêvent donc d’une fête effrayante.

Ils sont mignons car ils m’associent à cette fête (cela dit peut-être que je devrais mal le prendre…)

Malheureusement pour eux, je ne serai pas là cette année et comble de malheur, ils ne seront pas ensemble. On a donc décalé cette petite soirée d’horreur pour la faire tous ensemble. Lire la suite

Le petit verre d’eau et le lit de grand

Après cette rentrée un peu chargée, j’avais envie de prendre le temps de vous raconter ce passage du SiMignon à un « lit de grand » 

Depuis quelques mois, il était devenu très difficile de le coucher. Il se mettait debout et parlait sans cesse avec la MiniMiss avec qui il partage la chambre. Il interpellait les 2 autres en espérant faire venir quelq’un près de lui. Il négociait alors un peu d’eau, ordonnait qu’on ramasse sa tétine joyeusement lancée par dessus bord, quémandait un livre ou un jouet… Bref, il ne voulait pas dormir… 

On hésitait donc à lui offrir une plus grande liberté… 

A la fin de nos vacances, il a eu le droit de dormir dans le grand lit de son oncle et il était heureux et fier. 

Bien sûr, il a fait une tentative de fugue dès le 2ème soir (bien organisé, il avait emballé son doudou et sa tétine dans la couette!)

Une fois à la maison, nous nous sommes lancés dans la construction de son nouveau lit. Le lit parapluie n’était pas loin. D’abord pour nous offrir une garantie au cas où il ne dormirait pas mais aussi dans l’hypothèse où je ne sache pas monter ce lit 😆

Après avoir pleuré en voyant son lit à barreau au sol, il a pris un tournevis et est venu me donner un coup de main

Il a choisi sa couette de « Louloupotame » et s’est couché ! Ce jour-là, il a passé un temps fou dans son lit. 

Finalement ce passage au grand lit n’a pas changé grand chose dans les premiers jours. Il nous appelait quand même le soir. 

Et puis un soir alors qu’il criait comme un pauvre malheureux qu’il voulait boire, j’ai entendu la MiniMiss le prendre en charge. 

Elle s’est levée, l’a invité à faire la même chose. Gentiment, elle lui a expliqué qu’il pouvait sortir seul et aller dans la salle de bain. Il hésitait un peu alors elle l’a pris par la main. 

Ensemble devant le lavabo je les entendais chuchoter:

-« regarde, tu peux prendre de l’eau. »

-« attends, marche » (le SiMignon installait sa petite marche pour accéder au robinet)

-« et voilà de l’eau. »

-« non, verre pirate sipeuplai »

-« tiens »

-« merci »

-« tu vois, t’es un grand maintenant, tu peux le faire tout seul d’accord?! »

Je ne vous cache pas que j’ai eu un peu peur qu’elle lui ait appris à se relever… Je m’imaginais déjà avec lui, vivant sa petite vie, le soir jusqu’à pas d’heure… L’enfer, le cauchemar… J’hesitais à me fâcher pour leur ordonner d’aller vite au lit quand ils sont repartis tous les 2 sur la pointe de pieds pour rejoindre leur lit. 

Là encore la MiniMiss a pris à coeur son rôle de grande soeur en lui expliquant qu’il fallait vite se recoucher et qu’il n’aurait droit qu’à un seul verre d’eau le soir ! 

Ils se sont recouchés en se souhaitant une bonne nuit et se sont endormis. 

Cette anecdote peut paraître un peu ridicule mais ce soir là, la MiniMiss a grandit et le SiMignon aussi. Ils n’avaient pas besoin de nous et ils ont franchi cette petite étape de la vie tous les 2. 

Depuis le SiMignon a organisé une soirée pyjama (on l’a retrouvé par terre, glissé dans sa couette comme dans un duvet…), il a transformé son lit en bibliothèque et en trampoline, il a estimé que c’était un endroit parfait pour y ranger la dînette, il s’est relevé pour surveiller son frère et ses soeurs et faire la commère… Mais il a dormi. 

Le matin, il continue de nous appeler et aime qu’on vienne le chercher. Il tend les bras vers nous puis se ravise en disant « attend, un lit de grand ». Il descend de son lit puis nous tend à nouveau les bras pour son câlin du matin. 

L’autonomie lui va bien ! 

Si on m’avait dit… il y a 17 ans….

Si on m’avait dit ce soir là, devant la grille noire de mon immeuble, après une belle journée que ce baiser innocent allait changer ma vie, je n’y aurait pas cru.

Si quelqu’un  était passé  et m’avait dit que ce jeune homme au look particulier (l’adolescence hummmm 😵), avec son téléphone hyper moderne à clapet, avec ses lunettes trop grandes était l’homme de ma vie, je ne l’aurait pas cru, enfin pas sûre…

Si j’avais imaginé un seul instant que ce moment allait avoir un tel résultat 17ans plus tard, j’aurais ri de ma naïveté de midinette…

Et pourtant, 17 ans plus tard on est toujours là. Mieux que ce que j’aurais pu imaginer ce soir là.  

Les plus cyniques rigoleraient s’ils me voyaient dans mon « là » réel  et ils pourraient… 

Actuellement je me demande si mon rafistolage de vernis (pas le temps pour une vraie manucure) est sec et s’il va tenir plus de 2h et pourquoi mon poisson pour le repas n’est pas décongelé. Tout cela en notant dans un coin de a tête que je n’ai pas ressorti les protections et la trotinette pour le cours de sport du MiniMoy, ni demandé à LaCrapule si son maillot de bain était encore à sa taille pour la reprise demain. En même temps je tente un plan de sauvetage de mon riz trop cuit et j’essaye de passer une commande de pizza ou japonais pour boire avec la bouteille de champagne qui n’est peut être pas au frais… Histoire de faire une tentative de repas en amoureux pour fêter nos 17 ans d’amour!

Mais moi je vois dans mon « là »une jolie tribu bruyante, intéressante, énergisante (autant que fatigante avouons le)! 

4 beaux enfants qui vont bien, un époux marrant et aimant (et de plus en plus beau en vieillissant, ce qui ne gâche  rien!)

Une maison joyeusement en bordel, reflet de nos cervelles remplies d’envies, de projets et de « et si… »

Une vie remplie de rires, de blagues plus ou moins réussies, de créativité, de découvertes… bref, une vie remplie de joie!

Je vous laisse, le dîner est presque servi et il me reste quelques documents administratifs à remplir avant la rentrée demain! 

Les « tickets compliment » et « tickets câlin »

Dans le quotidien d’une famille nombreuse il y a des « je t’aime » qui fusent, des bisous qui claquent, des gentillesses hurlées d’une pièce à l’autre, des mots doux sussurés à l’oreille…

Mais il y aussi quelques disputes, des reproches, des coups de fatigue et bien trop de « j’ai pas le temps »!

Alors quand j’ai lu le billet de Marjolimaman sur ces tickets Câlin, j’ai eu envie de faire pareil! 

J’ai alors réalisé plusieurs coloriages. Les enfants ont pu se les approprier en les coloriant. Je les ai plastifié et maintenant ils savent qu’en cas de besoin, ils peuvent nous présenter leur ticket et on s’arrêtera quelques instants même si le dîner brûle (on n’est plus à un signal d’incendie près avec nos détecteurs de fumée)

Regardez, même le SiMignon a fait le sien 

Et il se sert pour quémander un câlin de plus. 

Voici nos tickets « vierges » que vous pouvez enregistrer:

Quelques jours après LaCrapule s’énervait car j’avais félicité son frère qui venait de lire quelque chose. Elle a râlé en disant qu’on ne l’applaudissait pas quand elle lisait et qu’on ne lui faisait jamais de compliments. 
Après lui avoir énuméré la liste des compliments qu’elle avait reçu dans la journée, j’ai eu envie de garder des traces des compliments qu’on peut faire à nos enfants. L’idée des tickets câlin étant toute fraîche, je suis repartie sur des tickets: « mon ticket compliment ». Chacun a sa couleur et un petit dessin le représentant. 

On les a imprimé en masse 

Ils ont adoré lire leurs petits compliments. Ils en étaient même un peu gênés alors qu’ils ne réagissent pas quand on leur dit… 

Et chez vous, des petites astuces pour garder le positif et prendre du temps avec vos enfants?

L’ordre des choses et le bonheur de les voir grandir

Cet été dès que l’on évoquait l’âge de LaCrapule, nos interlocuteurs répondaient invariablement: « 10 ans déjà, comme ça passe vite! » Certains ajoutaient: « cela ne nous rajeunit pas! »

Et je dois avouer qu’ils n’ont pas tort… j’ai quand même eu un choc en réalisant son âge et cela s’est accentué avec le choix du collège à faire ! Mon bébé au collège, rendez-vous compte, hier encore elle traînait son doudou-fleur pour aller à la crèche ! Lire la suite

4 ans de MiniMiss

16 juillet 1980 – naissance de PapaCoq

16 juillet 2004 – mariage civil

16 juillet 2012 – naissance de la MiniMiss

L’acte d’État civil aurait pu être rédigé à l’aide de copier/coller.

Il y a 4 ans… nous avions passé une soirée au calme avec PapaCoq. LaCrapule et le MiniMoy était partis en bretagne. Nous avions regardé Iron Man. Je me souviens l’avoir vu depuis le canapé puis depuis le ballon et beaucoup debout. Incapable de tenir en place.  Lire la suite

Porter un toast pour l’euro !

Je sais, je parle trop de foot ces derniers jours…

Certains diront que c’est stupide, qu’il s’agit seulement  de quelques  guignols trop payés  qui court derrière  un ballon… et pourtant j’aime bien ces temps de grandes compétitions.  En même  temps, il vaut mieux vu que PapaCoq et LaCrapule ne ratent aucune information concernant l’euro et remplissent scrupuleusement le tableau  des scores affiché en 4par3 (presque) sur la cheminée.

La déco du salon est refaite jusqu’au 10 juillet avec cet immense poster des scores, des drapeaux, des écharpes et le maillot de l’équipe  de France sur une étagère.

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Ces précieux moments

Cet article me trotte depuis un moment dans la tête… j’aime  voir le côté  positif des choses même si je suis une très  grande râleuse. Je scrogneugnonne dès que je peux… (comme quand wordpress m’efface la moitié de l’article en cours d’écriture 😤)

Lors de la grossesse du SiMignon, j’ai  réappris à voir le  positif dans chaque petit événement mineur du quotidien, à prendre le temps d’admirer ce qui m’entoure, de savourer chaque petit moment agréable, à transformer chaque instant pénible en un instant moins désagréable. Lire la suite

Cher épuisement, je te quitte !

Cher épuisement, je te quitte

Tu es là, de plus en plus à ton aise dans une relation qui m’étouffe. Tu t’es installé chez nous, sournoisement. Dès ma grossesse, tu te cachais et prenais place petit à petit à chaque contractions (7mois c’est long, tu as bien fait ton nid)

Tu as apporté dans tes bagages une légère fatigue (pour le début) des angoisses, de la frustration et de l’énervement.

A la naissance du SiMignon, j’ai cru que tu étais parti, laissant place à notre grande joie d’être enfin 6… Notre bonheur était bel et bien là mais il te masquait seulement. Tu as attaqué avec quelques microbes me clouant au lit, puis il y  eu un été rempli de joies avec des mariages, la famille, les copains, les découvertes touristiques et les pleurs du SiMignon qui ne supportait pas son lait…

J’ai repris le chemin du travail en septembre, bien que fatiguée, j’étais confiante. La Crapule et le MiniMoy retournait avec joie à l’école, la MiniMiss était ravie de faire enfin partie du cercle des écoliers et le SiMignon avait adopté sa nounou en quelques minutes. J’étais heureuse de reprendre ma vie d’avant, de retrouver mes collègues, une vie loin de mon canapé.

Avec PapaCoq, nous avions repris l’habitude de nos dîners en amoureux une fois les enfants couchés…

Mais encore une fois, cher épuisement, tu ne m’as pas lâchée…

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