Mot d’enfants : leur apprendre à dire « je t’aime »

Quand LaCrapule a commencé à dire ses premiers mots, nous avons vite appris à lui faire dire « je t’aime ». 

Nous avons perpétué cet apprentissage pour nos 4 fantastiques. 

C’est donc naturellement et avides de jolis déclarations que nous avons formé à son tour le SiMignon. 

Non contents de recueillir les précieux « je t’aime », nous en rajoutons toujours plus. 

-je t’aime

Je taime

-Très fort

Très fort

-De tout mon coeur

 De tout mon coeur

-Jusqu’à la lune

Jusqu’à la lune

Autant vous dire que cet été avec le MiniMoy nous avons été un peu surpris

Je ne sais pas si je dois avouer qu’on a mis du temps à comprendre pourquoi il hurlait « je t’aime » ! 

On s’est beaucoup amusé à lui faire répéter ce qui provoquait invariablement l’hilarité générale…

Maintenant qu’il a compris, je me suis dit qu’il fallait en garder une petite trace ici 😉

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Faut-il vraiment se mettre au sport? 

On lit, on entend partout que le sport est bon pour la santé… N’en ayant pas fait depuis 2002 (avec une reprise obligatoire pour un concours en 2007 mais je préfère oublier cet épisode douloureux) je pense sincèrement que le sport peut me nuire !! 

Heureusement que mon médecin traitant m’aime bien, il m’a assuré qu’un boulot à temps plein et 4 enfants valaient bien du sport ! 

Je me suis quand même renseigné auprès du prof de tennis de PapaCoq. 

Il avait pourtant l’air sympathique… Mais je crois que je ne suis pas prête 😂

En réalité après ce triste épisode où il m’a prise pour une folle, il a quand même accepté de m’inscrire à un cours de tennis de grands débutants. 

Un jour je vous raconterai mes exploits (mon entorse à la cheville, celle au poignet, mes balles dans le filet etc…)

ps : Je suis ravie de retrouver le blog… J’espère que vous allez bien depuis le temps !! 😨

L’entrée en sixième et le petit bonbon

Ce matin là, après quelques jours avec des déboires de transport, LaCrapule était heureuse que je l’emmène au collège. C’était un mercredi. Les plus jeunes dormaient encore à la maison avec PapaCoq. 

Nous avions pris notre petit déjeuner rien que toute les deux. Au moment de partir elle m’a lancé:

« Jai pris 1€ dans ma tirelire pour m’acheter un petit bonbon en sortant du collège »

Surprise, je n’ai rien dit. Elle m’en a reparlé dans la voiture, me demandant si j’étais d’accord. Amusée, j’ai approuvé son idée. 

Elle qui refuse d’apprendre un nouveau trajet plus rapide, elle qui n’ose pas sortir son téléphone en public, elle qui n’ose pas encore dire au revoir après les cours pour filer en vitesse prendre son bus, elle qui se cherche encore un peu dans l’attitude à adopter…  Voilà qu’elle se lançait le défi de profiter de sa toute nouvelle autonomie ! 

C’est donc une jeune fille fière et pressée de sortir de cours que j’ai déposé au collège ce matin là.

Finalement, j’ai reçu un texto m’annonçant qu’elle allait au monoprix avec sa camarade L. pour acheter des bonbons. Étant donné que je ne voyais pas où était le monoprix j’ai eu un petit coup de chaud… Bon Ok, un sacré coup de chaud et des sueurs froides… 

Je situais bien le monoprix de la ville voisine mais cela me paraissait un peu trop ambitieux… 

Bien sûr elle avait enfoui son téléphone au fin fond de son sac à dos, en silencieux… Impossible donc d’en savoir plus… 

Finalement le fameux monoprix n’était pas si loin… Je m’en suis souvenue (heireusement car un peu plus et j’appelais le FBI au cas où elle se perde en route…) et pour l’aider je lui ai envoyé un message lui indiquant le trajet à prendre pour récupérer son bus de là où elle était (et rentrer enfin à la maison, en sécurité!)

N’ayant pas vu le message, elle est retourné au collège afin de rejoindre SON arrêt de bus. Téméraire mais pas trop quand même ! (Ouf !) 

Avec PapaCoq, nous l’attendions amusés (enfin, une fois que nous avions eu le message confirmant qu’elle était dans le bon bus hein… Avant, on faisait moins les malins)

Elle est arrivée triomphante avec son paquet de bonbons à la main. Fièrement elle a distribué des bonbons à chacun. Après avoir dévoré le paquet de schtroumpfs tous les 6, nous nous sommes quand même demandé comment elle avait fait avec seulement 1€. Elle nous a avoué avoir pris 1€30 et qu’une vieille dame lui avait donné 10 centimes quand elle l’avait entendu se plaindre de ne pas avoir assez d’argent. Elle devait être bien mignonne notre Crapule dans ce monoprix pour se faire aider ainsi. 

Ce jour là, j’ai réalisé que ma grande confiance en elle était bien réelle mais que j’étais quand même pas tout à fait rassurée… Normal me direz-vous… Mes collègues de réunion n’ont rien vu de mon petit coup de stress ce jour-là… Je fais pas si mal illusion ! 

Alors forts de ce petit exploit grandiose nous voici tous les 3 fiers et rassurés sur nos capacités à gérer cette nouvelle vie de jeune collégienne! 

Et surtout nous sommes prêts à partager encore un tas de paquets de bonbons pour célébrer nos enfants qui grandissent si bien !

Le petit verre d’eau et le lit de grand

Après cette rentrée un peu chargée, j’avais envie de prendre le temps de vous raconter ce passage du SiMignon à un « lit de grand » 

Depuis quelques mois, il était devenu très difficile de le coucher. Il se mettait debout et parlait sans cesse avec la MiniMiss avec qui il partage la chambre. Il interpellait les 2 autres en espérant faire venir quelq’un près de lui. Il négociait alors un peu d’eau, ordonnait qu’on ramasse sa tétine joyeusement lancée par dessus bord, quémandait un livre ou un jouet… Bref, il ne voulait pas dormir… 

On hésitait donc à lui offrir une plus grande liberté… 

A la fin de nos vacances, il a eu le droit de dormir dans le grand lit de son oncle et il était heureux et fier. 

Bien sûr, il a fait une tentative de fugue dès le 2ème soir (bien organisé, il avait emballé son doudou et sa tétine dans la couette!)

Une fois à la maison, nous nous sommes lancés dans la construction de son nouveau lit. Le lit parapluie n’était pas loin. D’abord pour nous offrir une garantie au cas où il ne dormirait pas mais aussi dans l’hypothèse où je ne sache pas monter ce lit 😆

Après avoir pleuré en voyant son lit à barreau au sol, il a pris un tournevis et est venu me donner un coup de main

Il a choisi sa couette de « Louloupotame » et s’est couché ! Ce jour-là, il a passé un temps fou dans son lit. 

Finalement ce passage au grand lit n’a pas changé grand chose dans les premiers jours. Il nous appelait quand même le soir. 

Et puis un soir alors qu’il criait comme un pauvre malheureux qu’il voulait boire, j’ai entendu la MiniMiss le prendre en charge. 

Elle s’est levée, l’a invité à faire la même chose. Gentiment, elle lui a expliqué qu’il pouvait sortir seul et aller dans la salle de bain. Il hésitait un peu alors elle l’a pris par la main. 

Ensemble devant le lavabo je les entendais chuchoter:

-« regarde, tu peux prendre de l’eau. »

-« attends, marche » (le SiMignon installait sa petite marche pour accéder au robinet)

-« et voilà de l’eau. »

-« non, verre pirate sipeuplai »

-« tiens »

-« merci »

-« tu vois, t’es un grand maintenant, tu peux le faire tout seul d’accord?! »

Je ne vous cache pas que j’ai eu un peu peur qu’elle lui ait appris à se relever… Je m’imaginais déjà avec lui, vivant sa petite vie, le soir jusqu’à pas d’heure… L’enfer, le cauchemar… J’hesitais à me fâcher pour leur ordonner d’aller vite au lit quand ils sont repartis tous les 2 sur la pointe de pieds pour rejoindre leur lit. 

Là encore la MiniMiss a pris à coeur son rôle de grande soeur en lui expliquant qu’il fallait vite se recoucher et qu’il n’aurait droit qu’à un seul verre d’eau le soir ! 

Ils se sont recouchés en se souhaitant une bonne nuit et se sont endormis. 

Cette anecdote peut paraître un peu ridicule mais ce soir là, la MiniMiss a grandit et le SiMignon aussi. Ils n’avaient pas besoin de nous et ils ont franchi cette petite étape de la vie tous les 2. 

Depuis le SiMignon a organisé une soirée pyjama (on l’a retrouvé par terre, glissé dans sa couette comme dans un duvet…), il a transformé son lit en bibliothèque et en trampoline, il a estimé que c’était un endroit parfait pour y ranger la dînette, il s’est relevé pour surveiller son frère et ses soeurs et faire la commère… Mais il a dormi. 

Le matin, il continue de nous appeler et aime qu’on vienne le chercher. Il tend les bras vers nous puis se ravise en disant « attend, un lit de grand ». Il descend de son lit puis nous tend à nouveau les bras pour son câlin du matin. 

L’autonomie lui va bien ! 

Le banana bread, la salade et les devoirs de vacances… 

Ce soir, j’avais envie de vous raconter la jolie journée du MiniMoy. 

Depuis longtemps, il sait arrêter tout ce qu’il fait pour venir donner un petit coup de main en cuisine. Il aime battre les blancs en neige, piquer la pâte à tarte, couper les fruits, mélanger la soupe… 

Il est également persuadé d’être un singe. Autant vous dire que je l’ai moyennement pris quand il me l’a annoncé… Me prenait-il pour une guenon?? Mais il m’a expliqué sa théorie que je vous résume ici : « l’homme descend du singe donc on est tous un peu des singes et surtout, surtout ! J’adore les bananes… Donc je suis un singe ! »

 Alors en lisant l’article de Rita le Chat nous livrant sa recette de Banana Bread j’ai immédiatement pensé à mon fils-singe. 

J’ai recopié la recette pour qu’ils puissent la lire facilement (et surtout garder mon portable intact…) La MiniMiss était heureuse de m’aider en coloriant les bananes. 

Ce qui était normalement un simple moment à faire un gâteau est devenu une jolie histoire. 

Le MiniMoy me voyant fatiguée m’a proposé de tout faire seul. Mon angine et moi avons accepté ! C’est en le voyant buter à la lecture de certains mots que j’ai réalisé que c’était là les meilleurs devoirs de vacances au monde ! 

Il a lu la recette puis relu pour voir s’il avait tout compris. 

Puis il a fait un peu de calcul: « 50g de sucre blanc et 50g de sucre roux ça fait 100, mais alors, ça fait beaucoup non? Et là, j’ai mis 150g de farine dans le verre mesureur, je vais calculer combien je dois rajouter » 

On à parler des heures également. 15minutes sous un papier alu… Ça fait un quart d’heure aussi… 

Il était fier et heureux de tout faire seul. Il a mis beaucoup de soin dans la disposition des bananes décoratives. Il a même eu le droit de mettre son gâteau dans le four ! 

Le voyant impatient, j’ai proposé d’occuper les 40 premières minutes de cuisson pour aller faire un petit tour sur le trampoline de mon oncle et ma tante quelques mètres plus loin. 
Tournée générale de « Hourra ». Sur place, mon oncle nous a offert une salade. Le MiniMoy a été le regarder couper la salade dans son petit coin de potager puis à observer les légumes qui y poussaient. 

Les enfants étaient ravis de ce cadeau hors norme.De retour à la maison, le MiniMoy était inquiet, il avait peur que notre absence n’ait été trop longue mais il a vite été rassuré en entendant le timer sonner la fin des 40minutes. Il a regardé avec une très grande vigilance quand j’ai recouvert le gâteau d’alu pour la fin de la cuisson. Cet enfant pourra être jury pour le meilleur pâtissier et stresser les meilleurs candidats !

Une fois la cuisson terminée, le MiniMoy est resté dans la cuisine, jamais trop loin de son gâteau qui refroidissait. Il en a profité pour donner quelques conseils à la MiniMiss qui voulait avoir elle aussi sa place en cuisine et confectionnait  la pizza du midi. 

La salade fraîchement cueillie a donc accompagné notre repas. 

Le MiniMoy qui n’aime pas la salade a bien voulu y goûter et l’a trouvé bonne. 

Alors pour remercier de ce cadeau, il a décidé d’aller porter 2 parts du banana bread en échange. 

Avant de repartir, nous avons dégusté son gâteau. Il a d’abord été un peu déçu car il s’attendait à retrouver ses morceaux de bananes un peu crus. Puis finalement il a bien aimé. Personnellement je m’attendais à ne pas trop apprécier car  je n’aime pas beaucoup la banane mais finalement j’ai adoré. J’en ai mangé plus que de raison. Une tuerie ! 

Le MiniMoy  a enfin pris une feuille de papier pour y noter un petit mot, il a bidouillé avec un tendeur pour accrocher un panier à son porte bagage et a pris l’allée à toute vitesse pour porter son présent. 

Nous nous sommes tous régalés grâce à cette délicieuse recette ! Et je me suis encore plus régalé en observant ce petit jeune homme si gentil et serviable ! 

Et si vous ne savez pas quoi faire, faites donc un banana bread, on se régale et vous passerez sûrement un beau moment vous aussi 😘

Et elle a eu 5 ans

5 ans. Si petite et si grande à la fois. 5 ans. Si petite et si grande à la fois. Elle ne le sait pas encore, fait semblant de ne pas nous croire mais elle grandit et s’épanouit ! 
Longtemps elle ne nous a pas cru quand on lui disait qu’elle allait bientôt avoir 5 ans. Elle rigolait, niait comme si cet âge lui semblait bien trop grand pour elle. 

Il faut dire que nous ne lui avons pas facilité la tâche le dernier mois. Elle ne savait plus si elle avait 4 ans ou bien 5 ans ou alors 5 ans pour de faux mais un peu 4 ans et demi… Nous avions organisé son premier anniversaire avec des copines 1 mois avant la date réelle de son anniversaire, puis il y a eu les 5 ans de l’école la veille des vacances et enfin, le vrai de vrai ce 16 juillet.

Et puis 5 ans, c’est l’âge de ceux qui vont en grande section, mais elle était encore dans « sa » moyenne section… Cela à suscité quelques questions, une légère appréhension pour laisser finalement la place à l’excitation d’avoir enfin 5 ans et de changer de classe.

La toute petite fille encore un peu bébé par moment de l’an passé laisse place à une jeune fille souriante, curieuse et encore timide et manquant d’assurance parfois. 

Elle écoute, observe et reprend dans ses jeux toutes les expressions et le vocabulaire entendus mais quand on lui pose une question, elle répond systématiquement qu’elle ne sait pas. Si nous sommes avec elle, elle ne saura plus écrire, ni lire, ni compter, ni dessiner… et pourtant dans le calme de ses jeux, elle nous épate par son savoir, son imagination et son organisation. 

Il faut dire que ce n’est pas toujours facile pour elle de trouver sa place après 2 aînés qui demandent un peu d’attention pour les devoirs, qui parlent beaucoup et jouent si bien à deux (et se disputent si bien aussi). La MiniMiss est suivie aussi par le SiMignon qui durant ces deux ans à beaucoup attiré notre attention, premier babillement, premier pas, premiers mots… Nous n’avons pas toujours été assez vigilant pour l’aider à trouver SA place, à se sentir importante. 

Quand nous lui disons que nous somme fiers d’elle, elle hausse les épaules ou fait la grimace comme si elle ne nous croyait pas. Depuis que nous avons pris conscience qu’il nous fallait l’aider à trouver sa place, elle s’affirme et commence à nous croire quand nous la complimentons. Elle ne se met plus à pleurer quand elle est en difficulté mais s’emporte et s’énerve contre ceux qui l’embête ou demande de l’aide. Elle ose dire à ses frères et sa soeur qu’ils l’agacent mais garde malgré tout sa douceur, sa bienveillance et sa patience avec eux. 

A 5 ans, elle prend également confiance pour les activités artistiques. Sur son bureau on découvre depuis quelques mois des dizaines de feuilles remplies de signes graphiques, de dessins très réalistes, de petits papiers découpés, collés puis recollés pour fabriqués des objets. Elle use et abuse des tampons et des gommettes avec plaisir. Elle remplit des petits carnets, des cahiers de coloriage et détourne ces dessins tout f ait pour créer sa propre composition en mixant les techniques… 

Grâce à cela, à la découverte de l’écriture « en attaché » et la découverte des sons, elle se sent plus proche des deux aînés et tente d’éveiller son petit frère aux joies du travail scolaire. Elle a même réussi à me convaincre de lui offrir un cahier de vacances et d’en prendre un pour le SiMignon. Il s’installent donc parfois tous les 2 pour « travailler ». Et elle a une veritable passion pour jouer à la maîtresse !
Alors voilà, pour résumer notre MiniMiss, c’est celle qui pourra mettre une robe de pirate avec sa couronne de princesse, une robe à paillette avec un pantalon à rayures mais qui se cachera quand on la félicitera, celle qui hurlera qu’elle ne sait pas nager en se cramponnant à nous et qui sera la minute suivante à l’autre bout de la piscine seule et y restera 1h sans personne (une vraie petit sirène), celle qui fera tout comme les autres pour ne pas avoir à décider et être comme eux mais qui prendra la tête pour organiser un jeu de façon un peu autoritaire !Une jeune fille pleine de ressources qui apprend peu à peu à se découvrir.

 Et nous parents, depuis 5 ans on l’aime jusqu’à l’infini (à tel point qu’elle lève parfois les yeux au ciel quand on lui dit en soupirant qu’on lui a déjà dit mille fois, puis elle se reprend en nous murmurant qu’on peut encore lui dire pour toute la vie) et nous allons continuer de l’accompagner du mieux qu’on le peut avec quelques erreurs mais beaucoup de câlins et de bisous.

Quand la petite souris n’a pas de monnaie on fait comment??

Cela vous est déjà arrivé de voir votre enfant triomphant, sa dent de lait à la main le jour où vous n’avez plus un seul centime au fond de votre portefeuille? 

Cela m’arive souvent et ce soir, alors que je m’acharnais sur la dent du MiniMoy, au moment où je l’ai sentie céder, j’ai réalisé  que je n’avais pas l’ombre d’une pièce à lui offrir…

Bien sûr, j’ai immédiatement envoyé un message codé à PapaCoq pour l’avertir avant qu’il ne rentre à la maison. En attendant sa réponse, j’ai eu le temps d’imaginer une solution de secours que je partage avec tous les parents sans fortune immédiate 😊

Un chèque que la banque échangera contre la somme indiquée quand elle sera mieux organisée 😉

Pour l’anecdote, PapaCoq a fini par trouver 1€ qu’il ne nous reste plus qu’à glisser sous l’oreiller du MiniMoy !

Le jeu des erreurs… vis ma vie de maman boulet !

Ce matin, comme depuis 4 ans je me suis rendue chez la nounou, dans sa résidence…

Je vous laisse jouer au jeu des erreurs avant de vous raconter ma petite anecdote de maman boulet 😂

Gaiement j’ai sonné à l’interphone en discutant avec le SiMignon. J’ai été un peu surprise par la voix de la nounou mais je nous ai annoncés puis nous sommes entré.

Arrivée au premier étage j’ai pu constater que la porte avait désormais une jolie plaque en cuivre qui n’y était  pas mardi…

Finalement j’ai trouvé  une femme derrière la porte nettement différente…

Bref, je me suis trompée d’immeuble… Je me suis confondue en excuses et nous sommes allés sonner à la bonne porte.

Je me suis rarement sentie aussi stupide mais j’ai eu le mérite de faire rire la nounou (qui doit encore plus me prendre pour une tarée maintenant )